Week-end du 16-17-18 février
Africa Tabadoul
Pendant trois jours, la culture africaine s’invite à Tabadoul, entre ateliers, musique, danse, gastronomie, théâtre, mode et design. Africa Tabadoul c’est un grand rendez-vous dédié à la culture africaine du Maroc.
On bouge tout au long de la soirée, on se déhanche sans retenue, et on se lance dans un cours de danse ou de percussions, ou simplement on flâne dans le marché solidaire ou on déguste des spécialités. AFRICA TABADOUL, c’est de nombreux partenaires associatifs et plus de 30 coachs, cuisiniers, créateurs de mode, artistes, musiciens, danseurs, coiffeurs provenant de plusieurs pays d’Afrique réunis pour nous apprendre à gérer les cheveux frisés, à assumer ses origines et à réfléchir à cette nouvelle éthnie, entre le Maroc et les autres pays d’Afrique.
Programme
Programme
Pendant tout le week end : de 12h à 23h exposition, marché, salon de coiffure et dégustation de produits gastronomiques
Vendredi 16 février
12h-15h couscous
15h ouverture du marché
18h-19h cours de danse afro
19h-20h30 projection
20h30-21h : spectacle de danse la compagnie
21h-22h : jam session spécial rencontres africaines
22h-23h : dj set
Samedi 17 février
11h-13h table ronde : Les professionnels du monde de la culture sous-estiment leur pouvoir , ils ont un rôle majeur à jouer dans l’accueil des personnes migrantes et l’intégration des réfugiés. Il ne s’agit pas là seulement d’un devoir humaniste mais d’un constat de l’immense force symbolique et médiatique des métiers de l’art et de la culture.
16h-17h15 Les Contes de l’Afrique – dessin animé en français – Contes pour enfants
18h-19h cours de danse
21h concert Arnaud N’gaza
22h30 dj set
Dimanche 18 février
11h-13h table ronde : l’art peut-il sauver des vies ? Les bienfaits de l’art sur les populations mgrantes « L’art est un outil et un langage international qui peut être utilisé par tout le monde, et qui atteint tout le monde. L’art en général est un instrument sécurisé, participatif et facile à utiliser avec les enfants, en particulier les réfugiés. À travers l’art, ils peuvent évacuer leur stress, surmonter leurs peurs et parler de leur expérience sans s’exposer à aucun risque », Diaa Malaeb.
« Quand ils voient que les autres les écoutent et les apprécient, cela leur donne la confiance et l’estime de soi dont ils ont besoin pour surmonter le traumatisme qu’ils ont vécu pendant la guerre. »
15h : cours de percussions
16h : cours de danse afro enfants
18h : défilé de mode
